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Finalement, il n’y a que très peu de différences entre le deuxième et le troisième étui. Celui-ci est également réalisé en wengé, dans une partie particulièrement foncée du bois, comme on peut le voir sur les photos. Le résultat est sobre, élégant et presque noir, tout en conservant le veinage caractéristique du wengé.


Avec l’ébène, en revanche, j’ai moins de réussite. Le quatrième étui est bien réalisé dans cette essence, mais après la découpe et le fraisage, il ne reste pratiquement plus rien de l’époxy qui devait faire partie du décor. L’effet recherché a tout simplement disparu.

Je vais donc provisoirement mettre ce quatrième étui de côté et poursuivre avec le cinquième.
Je préparerai peut-être de nouveaux blocs en ébène et résine, mais il me faut d’abord retrouver de l’ébène. Le transporteur Colis Privé a en effet perdu le colis contenant la pièce que j’avais commandée en Allemagne pour compléter cette série…
Il ne me reste maintenant plus qu’à ranger l’atelier. Le nombre d’étapes nécessaires à la fabrication de ces étuis est impressionnant, tout comme le nombre d’outils et de machines utilisés. À cela s’ajoutent encore les différents consommables employés tout au long de la réalisation.
Quand on additionne tout cela au temps consacré à chaque pièce, je comprends désormais beaucoup mieux pourquoi les étuis de ce type sont vendus si cher dans le commerce !
